Collaboration frontalière

Le 14 juin 1860 nait le département des Alpes-Maritimes, résultat du souhait de Victor-Emmanuel de devenir roi d’Italie et du rêve de Napoléon III de retrouver les frontières d’autrefois, avec Nice et la Savoie française.

Nice la Belle a gardé aujourd’hui dans certains aspects, le charme des villes italiennes, pour son architecture, pour son contexte géologique et son art de vivre.

La Côte d’Azur est un lieu de résidences, primaires et secondaires, de nombreuses nationalités et notamment italienne. Beaucoup de nos confrères sont Italiens ou d’origine italienne.

Les échanges frontaliers sont innombrables. Quotidiennement, nous traversons la frontière pour travailler, pour effectuer des achats, pour nous promener…

À la suite de la crise sanitaire une prise de conscience a porté certaines entreprises Françaises et Italiennes à travailler en synergie en privilégiant le circuit court. Pourquoi ne pas développer cet échange entre Architectes frontaliers afin d’accéder à la commande italienne ?

Exercer la profession au-delà de la frontière demande l’inscription à l’Ordre des Architectes Italien ou une inscription temporaire auprès du Ministère de l’Instruction. Ces démarches peuvent être longues et couteuses, pourquoi ne pas privilégier la collaboration avec un confrère Italien ?  Est-ce que l’échange entre professionnels, au substrat culturel et à la formation différente, pourra amener à une conception plus enrichissante ? A un projet plus intéressant ? Le marché frontalier Italien offre un panel d’entreprises avec un savoir-faire qui pourrait être bénéfique à la réalisation de nos projets.  Sommes-nous prêts à les proposer à nos clients ? A tester leurs compétences ?

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